Quotidien Shaarli
February 1, 2021
Frédérique Vidal Ministre des Gymnases et non des étudiants.
Un gymnase qui brûle : c'est vraiment pas bien.
Trois tentatives de suicide en DEUX jours parmi les étudiant·e·s de Lyon : RIEN À FOUTRE.
Pour Mme Vidal, les garanties ne sont pas réunies pour laisser les établissements recevoir ne serait-ce même que la moitié de leurs effectifs. "Le problème, c’est le brassage, argumente-t-elle. Ce n’est pas le cours dans l’amphithéâtre mais l’étudiant qui prend un café à la pause, un bonbon qui traîne sur la table ou un sandwich avec les copains à la cafétéria."
Les gymnases brûlent pour que les partiels ne s'y tiennent pas, des étudiants de défenestrent, mais le problème de Frédérique Proutal c'est ce putain de bâtard de bonbon qui traîne sur la table ; le problème de Frédérique Proutal voyez-vous ce ne sont pas les amphis vides d'étudiants et de sens, les suicides, les actes désespérés, les consultations psy qui explosent, les étudiants qui crèvent de faim derrière leurs écrans. Le problème c'est "l'étudiant qui prend un café à la pause ou un sandwich avec les copains à la cafétéria". Et ce putain de gros bâtard de bonbon à la con qui traîne sur la table. Salaud l'étudiant. Bâtard le bonbon.
Nan mais quelle râclure de bidet infâme cette horrible ministre ! :o :o :o
Chouette article des Jours qui montre qu'il y a des choses à faire !
- tests groupés : pour multiplier les personnes testées, systématiquement
- tests des eaux usées pour tester des personnes dans une aire géographique
Tester, tester, tester, parce qu'on est contagieux·se 4 jours avant l'apparition des symptômes et 6 jours après. Parce que le concept de clusters est un faux-semblant :
« ils correspondent aux endroits où il est facile de faire les liens. Une personne contagieuse qui se déplace dans les transports ou pour faire ses courses va contaminer des personnes qui n'auront pas de liens apparents entre elles »
Et du coup, on comprend rien à la circulation du virus :
« Comme une petite fraction des cas est identifiée, la recherche de cas contacts est, elle aussi, peu efficace. Dans la semaine du 28 décembre au 3 janvier, un cas positif sur quatre seulement était le contact d’un cas connu. »
Lecture intéressante donc.